lundi 5 octobre 2009

Soirée crêpes au 1103

Vendredi soir, c’est à dire le 2 octobre, la petite troupe française dont nous faisons partie a organisé une soirée crêpes et invité pour l'occasion tous les étudiants en échange. Nous nous sommes ainsi retrouvés à préparer des crêpes pour une trentaine de personnes, ce qui bien entendu, a nécessité la constitution d’équipes de choc pour :

  1. Rassembler un maximum de poêles, de saladiers et d’ustensiles de cuisine
  2. Faire les courses pour la pâte et les garnitures
  3. Faire la pâte
  4. Cuire les crêpes
  5. Cuire la garniture

La soirée a eu lieu dans notre appartement – notre suite devrais-je dire – car nous sommes avec Clémence les seuls à avoir un deux pièces. La moquette souffre encore d’une bouteille de rhum renversée et des morceaux de chips éparpillés la grattent sans arrêt. Je devrais aller louer un aspirateur au Housing Office : $1 pour une heure…

Not much to say, si ce n’est qu’on a réussi à ne pas se marcher dessus et que nous n’aurions jamais du mettre les pommes à côté des garnitures salées : les pommes, quand elles sont passées à la poêle, ressemblent tellement à des pommes de terre.

Encore une chose : les étudiants étrangers – devrais-je dire non Français – font preuve d’un sens civique profond : nous avons tous fait la queue, patiemment, sans déborder, sans doubler, pour nous servir chacun notre tour une crêpe et quelque chose à boire. Rien à voir avec le « tous sur le buffet » comme on sait bien le faire chez nous.

LES PHOTOS (j'ai fait de mon mieux sans grand angle et par refus d'utiliser le flash)

lundi 28 septembre 2009

Kensington Market et The Annex

Nous sommes lundi matin et je vais essayer de rattraper mon retard en vous racontant notre petite sortie de vendredi à Toronto. Nous sommes allés à TO pour plusieurs raisons, la première étant pour moi d’aller chez le coiffeur. J’avais repéré un coiffeur sur mon site préféré (blogto.com), Shampoo, situé dans le quartier de Kensington Market, à l’Ouest de Chinatown. Je m’étais promis de prendre le salon de coiffure en photo mais j’ai oublié. Tout ce que j’ai à vous proposer est une photo récupérée sur Internet. Le rendez-vous étant à midi, et puisque nous sommes arrivés asse tôt downtown, nous sommes passés sur le campus de l’université (en plein milieu cette fois-ci). Les bâtiments du XIX, le plus souvent en briques claires, sont décidément très agréables (certains bâtiments font d’ailleurs plus vieux). Selon Clémence, toutefois, c’est bien en dessous de ce qu’elle a pu voir à Boston. Moi aussi je veux aller à Boston !

Kensington Market est un quartier un peu baba/branché. Mis à part les poissonneries (avec des vraies poissons, frais et entiers – je veux dire pas que des filets, comme on a l’habitude d’en trouver en Amérique du Nord), on trouve pas mal de magasins de fringues vintage, de produits «tibétains», de vendeurs de fruits et légumes et d’épiceries aux influences multiples, principalement sud-américaines. Pour son excentricité, le quartier constitue une véritable attraction touristique (pas mal de groupes scolaires). C’est coloré, c’est un peu le bordel sans l’être trop… bref c’est cool man.
Il est l’heure d’aller chez le coiffeur. «I have an appointment with Robert» dis-je à la nana qui m’accueille avec les bras couverts de tatouages et son (ses) piercings dans le nez et ailleurs. Robert est un grand maigre avec un look très british qui m’aura fait pas mal parler en anglais. That’s a good point. Robert se demande comment un étudiant français en échange dans l’Université de York, à plus d’une heure ici, à pu atterrir dans ce salon dont la vitrine n’est pas particulièrement attirante (L’intérieur est très branché, assez retro). «You know blogto.com ?» / «OK». Robert me conseille entre autres d’aller faire la fête à Montréal car c’est moins cher et plus cool (surtout au niveau des horaires d’ouverture) que l’Ontario. Le séjour est programmé et est actuellement en discussion. Les photos de l’Université et de Kensington Market sont ICI.

L’aprèm a été consacrée à The Annex (ça pète comme nom), le quartier au Nord de l’Université de TO (qu’on abrègera désormais en UoT). The Annex est un quartier résidentiel arboré dont les maisons/villas, de style Victorien ou Edwardien ont pour la plupart été construites entre 1880 et 1910. Aujourd’hui, beaucoup sont découpées en plusieurs appartements (le nombre de sonnettes et de boîtes aux lettres nous l’a fait comprendre) dont beaucoup sont occupés par des étudiants étant donnée la proximité avec l’UoT. Je me permets de supposer que les étudiants qui logent là ne sont pas les moins bien lotis. C’est assez frustrant de ce balader dans ce quartier. Les «mansions» sont énormes (les façades sont imposantes mais le plus surprenant est la profondeur des bâtiments) et très souvent ont droit à une grosse terrasse (souvent surélevée). C‘est calme, les maisons sont magnifiques. On s’y imagine très volontiers… Nos détours dans le quartier nous conduisent ensuite très brièvement à Yorkville, le quartier huppé (la limite entre Yorkville et The Annex n’est pas très claire au passage) connu pour ses magasins chics dans lesquels nous n’entrerons pas. Bloor Street, LA rue de Yorkville, est considérée, pour ce qui est du prix au mètre carré, comme la rue commerçante la troisième plus chère en Amérique du Nord. LES PHOTOS

PS: pour ceux qui ne l’auraient pas vu, on peut laisser des commentaires à la fin des messages.

samedi 26 septembre 2009

The Toronto Islands

Petit article au sujet de notre sortie de dimanche dernier sur les îles, les Toronto Islands. Pour rappel – et pour ceux qui n’auraient pas lu ou alors lu trop vite le post de Clémence sur la géographie – on trouve sur le lac Ontario, tout près du centre ville, 9 îles (si proches qu’elles n’en forment qu’une) qui, en plus de fournir un abris au port, constituent un espace vert de choix pour les habitants de TO (the largest urban car-free community in North America nous dit Wikipedia). La sortie était organisée par l’OAC, l’Open Arms Committee, une association de Schulich qui s’occupe des événements et sorties interculturels. Il n’y a d’ailleurs, je crois, aucun canadien dans cette association. Le président est la vice-présidente sont iraniens, la nana qui s’occupe de la communication est brésilienne…


Arrivés un peu en avance, nous avons fait un petit tour dans le Financial district. C’est assez particulier comme ambiance, surtout un dimanche matin (PHOTOS). Petit passage chez Second Cup, un équivalent canadien de Starbucks. Meilleur que chez Starbucks le White Mocha. Petite anecdote concernant Second Cup au Québec (pour les anglophones. J’ai la flemme de traduire) : In 2001, Rhéal Mathieu, a member of Front de Libération du Québec (FLQ) who in 1967 was sentenced to nine years in prison for terrorist activities including murder, was convicted of firebombing three Second Cup locations in Montreal. Mathieu targeted them because of the company's use of its incorporated English name "Second Cup." After the media coverage of the firebombings, many Second Cup locations in Quebec changed their signs to "Les cafés Second Cup."



La participation s’annonçait large (vive Facebook), mais nous nous sommes retrouvés à peine plus d’une dizaine, en comptant 3 membres de l’OAC et un étudiant fraichement diplômé. Nous avons pris le «ferry» tous ensemble ($7 aller-retour). La sortie n’était pas super bien organisée donc nous n’avons pas fait grand chose sur ces îles, mis à part :

  • profiter de la buvette/restauration d’un événement sportif (un marathon destiné à récolter des fonds pour une école)
  • assister à une superbe course de bateaux en carton (si si, sur l’eau) sponsorisée et filmée par MTV
  • nous balader un petit peu sur l’île

Si on avait su on aurait emporté nos maillots de bain. Il aurait également fallu être plus nombreux pour que ça vaille vraiment le coup, et que des activités soient prévues. Anyway, il a fait très beau et on s’est reposé, ce qui est l’essentiel. LES PHOTOS

Little Italy et Madison Avenue Pub

Allez au boulot. Je vous raconte au plus vite notre petite sortie dans Little Italy puis dans un pub, vendredi 18 septembre (j'ai du retard je sais). Je n’avais pas mon appareil photo donc vous imaginerez et vous vous contenterez de photos qui ne sont pas les miennes. Notre petit groupe était composé pour l’occasion de clémence et moi + d’étudiants de l’ESSEC (des français donc) + de Candice (ESC Rouen) + de Elisabetta et Salvatore (Italiens de BOCCONI) et de Praaver (indien de l’IIM Bangalore). Je crois que j’ai fait le tour. Nous avons eu un peu de mal à trouver Little Italy et ce que nous en avons vu n’avait rien de très italien. Bien entendu il y a quelques restaurants italiens par-ci par-là mais on ne peut pas affirmer qu’on se sent transporté à Naples en entrant dans ce quartier. On verra ce que vaut le Little Italy de NY pour mieux juger de cette courte expérience à Toronto, et l’on reviendra dans ce quartier pour y passer un peu plus de temps (il est vrai qu’on s’est un peu cantonné à la rue principale, College Street – sympa au passage). Repas pseudo italien au Cafe Diplomatico (les photos sur le site ne sont pas « contractuelles ». Les plats qui nous ont été servis étaient bien moins élaborés). Pizzas pas fameuses (difficile, hors Italie, de trouver mieux que celles de notre ami Pietro à Paris). Pâtes cuites Al Dente (encore heureux). Not much too say si ce n’est qu’on essaiera autre chose la prochaine fois.

Nous avons rendez-vous au Madison Avenue Pub située comme par hasard Madison Avenue. Madison Avenue est située dans le quartier dit «The Annex», au Nord de l’Université de Toronto et du Bata Shoe Museum dont nous avons parlé précédemment. Je décrirai dans un prochain post ce qu’est précisément The Annex. Le Madison Pub s'est intallé dans l'une des grosses maisons du quartier. C’est vraiment EEENNNORRMMME !! Il doit y avoir 4 ou 5 étages, tous d’une surface qui suffiraient à abriter un régiment d’étudiant, ainsi que des patios qui font la fierté de l’établissement et qui étaient pleins à craquer. Je vous laisse admirer les mauvaises PHOTOS DU PUB et CELLES DU PATIO. (Vous pouvez les faire défiler).

La soirée était organisée par le GBC, le Graduate Business Council, l’association des étudiants de Schulich pour faire simple. C’était donc surtout une soirée d’étudiants de MBA. Ces derniers sont clairement dans la logique «se faire des relations, aller vers les gens c’est une qualité indispensable pour un manager» donc ils vous abordent un par un et vous posent des questions, surtout sur les cours que vous avez choisis, afin de vous dire si oui ou non vous avez fait le bon choix. Ce n’est pas déplaisant de discuter avec eux bien entendu, mais ils ont une façon de vous aborder pour le moins brutale et on a le sentiment qu’ils parlent pour parler, un peu comme s’ils étaient notés sur le nombre de personnes qu’ils abordent. Vive les étudiants en échange.

mercredi 23 septembre 2009

TO again

Hello. Désolé ça fait un petit moment que je n’ai pas écrit: la faute à la reprise des cours… J’en dirai plus à ce sujet dans un autre message. Tout d’abord, revenons au dimanche 13 septembre. Il fait encore très beau (nous aurons eu plus de deux semaines de ciel bleu non stop. Ça ne fait que quelques jours maintenant que le temps est gris et couvert) et nous en profitons pour nous rendre une nouvelle fois downtown. La visite de la CN Tower sera pour une autre fois ; nous décidons ici d’aller faire un tour au Bata Shoe Museum, créé en 1995 par la famille Bata et dont la plupart des chaussures exposées proviennent de la collection de Sonja Bata, présidente de la fondation et femme de Thomas J. Bata, président des Chaussures Bata et fils de son fondateur Thomas Bata (merci Wikipedia). Le bâtiment est censé rappeler une boîte de chaussures. Mmmmouais. Le musée est petit et une bonne partie des chaussures provient de tribus indiennes du Canada, ce qui est intéressant mais un petit peu lassant à la longue. Ce qui vaut vraiment le coup en revanche ce sont les quelques rares paires des cours européennes du XVIème siècle, ainsi que la salle qui regroupe des chaussures de différentes aires géographiques, de différentes périodes et de différentes cultures, par exemple les chaussures de 7,5cm de long destinées aux femmes chinoises au XIXème siècle (a la fois mignon et horrible); ou encore une paire de sandales indiennes surélevées qui diffusent du parfum à la fleur de lotus à chaque pas. Bref, c’est pas mal mais ça ne restera pas gravé dans les mémoires. Nous passons tout près du Royal Ontario Museum, cinquième plus grand musée d’Amérique du Nord, est dont la nouvelle façade est signé Daniel Libeskind, connu entre autres pour le musée juif de Berlin (ça saute aux yeux une fois qu’on a vu le musée juif), puis à travers le campus de l’Université de Toronto qui s’avère être absolument immense et particulièrement vert, ce qui fait la joie des écureuils. LES PHOTOS

Nous arrivons ensuite à Yonge Street (prononcez Young), la rue la plus longue du monde (1896km), qui se trouve être la principale rue commerçante de TO avec l’Eaton Centre, le troisième plus gros centre commercial du Canada, et de grosses enseignes internationales. Ça bouge, c’est envahit de publicités et d’écrans. Plus au Nord, en revanche, on trouve principalement des petits commerces. Notre gourmandise nous fait acheter une gaufre avec de la glace : apparemment les Canadiens aiment beaucoup les gaufres (rondes, à la Belge) – surtout à la cannelle – et on en trouve facilement dans les supermarchés, surgelées (bon d’accord, j’avoue que j’en ai acheté). Une fois Yonge Street parcourue, nous marchons vers l’Est, pas loin des quartiers de Cabbagetown et de King East. C’est un petit peu mort (nous sommes un dimanche). On reviendra. Il se fait tard. Un petit cinéma avant de rentrer ? Why not. Va pour Julie&Julia, avec Meryl Streep (toujours aussi surprenante et convaincante). Pas un chef d’œuvre mais un film sympathique qui donne le sourire et surtout l’envie de cuisiner.LES PHOTOS et LA BANDE ANNONCE DU FILM.

mardi 15 septembre 2009

Exchange students at Schulich

Let’s talk about the exchange students now. Je passe sur les deux jours de présentation de l’école auxquels nous avons eu droit car il n’y a rien de bien intéressant à vous raconter si ce n’est que tout ce qui est bibliothèques (il y en a 8 je crois) et accès aux différentes ressources (bases de données, articles, livres …) est super bien fourni et surtout super bien conçu. En tout cas sur le papier.
Nous sommes 53 au total, avec deux gros bataillons : les Français (13 étudiants de la Rouen Business School, de l'EM-Lyon et de l’ESSEC) et les Italiens (8 au total, tous de Bocconi). Beaucoup d’étudiants du Danemark (6) et de Chine(6), et, en nombre plus réduit, des étudiants en provenance d’Inde (4), du Mexique (3), du Chili (2), de Norvège (2), de Taiwan (2) d’Autriche (1), du Japon (1), des Pays-Bas (1), d’Espagne (1), du Royaume Uni (1), des USA (1) et enfin du Venezuela (1). Le compte doit y être.
Not much to say for now. On a tous eu à se presenter aux autres et nous n’avons pas eu beaucoup d’occasions d’échanger mis à part lors des repas ou lors de la sortie pour le match de foot. Les Français et les Italiens sont assez renfermés mais tout ça devrait vite changer avec le début des cours et la constitution oblige de groupes de travail.

Let's have fun

Les deux missions accomplies (téléphone et banque), nous avons bien droit à un peu de divertissement. Direction le Bookstore. On y trouve de tout : des magazines sur tous les sujets, des romans dont nombre qu’on ne s’attendrait pas à trouver dans une librairie destinée à un public universitaire, des livres de cours of course, mais aussi toute une collection de produits estampillés York University, pour lesquels Clémence a immédiatement craqué, ce qui ne devrait pas tellement vous surprendre. Résultat des courses : deux magnifiques mugs (en fait j’ai craqué aussi) et une sorte de cahier/classeur. J’ajoute à cela un livre pour mon cours de stratégie (premier cours cette après-midi. Le prof a un MBA et un PhD de la Harvard Business School. I’ve seen worse) intitulé «Contemporary Strategy Analysis» et acheté en occasion pour la modique somme de $52 au lieu de $60… Les livres de cours sont super chers, en tout cas plus chers qu’en France. Ce meme livre est vendu neuf environ 35 euros sur amazon france. J’ajoute que je dois acheter plusieurs livres par cours, par exemple deux livres à $40 chacun pour le cours de brand management, un livre sur la pub à $120 pour le cours de communcation, un autre livre pour le cours de stratégie… On trouve quelques occaz sur Amazon Canada, donc j’espère bien y faire un tour – lorsque je pourrai payer avec ma carte bancaire canadienne.

Autre divertissement: un match de football américain entre les Argonauts de Toronto (autrement appelés les Argos) et les Tiger Cats d’Hamilton. Un français actuellement en stage dans le service marketing des Argos nous a fait une offre comportant un magnifique T-shirt «This is my team», la visite du Rogers Center et enfin le match. Nous avons également eu chacun un superbe casque de football américain en carton, tout cela aux couleurs des Argos vous l’aurez compris (PHOTO). Lorsque je dis nous ici, je parle de Clémence et moi mais également de tous les étudiants en échange dont je parlerai un peu plus loin. J'avais malheureusement oublié mon appareil photo donc je n'ai rien à vous proposer pour l'instant (j'essaierai d'en récupérer auprès d'autres étudiants). On m’avait dit un grand bien des matchs de football américain, et bien je trouve ce sport assez chiant pour tout dire. Plusieurs raisons à cela, outre le fait que nous n’avons assurément pas assisté à un match d’anthologie et que notre connaissance des règles était limitée:

- Les actions sont très brèves. L’adrénaline n’a pas vraiment le temps de monter, ou alors les Canadiens et les Américains sont biologiquement différents de nous autres, étudiants en échange des quatre coins du monde.

- Les actions sont entrecoupées de longues pauses destinées à faire la promotion des sponsors à travers par exemple des jeux qui n’ont rien à envier à inter-villes. Par exemple : constuire un hamburger géant en carton-pâte en un temps limité, courir le plus vite possible pour ramasser des cartons à pizza et gagner un an de pizzas gratuites chez PizzaPizza, sponsor des Argos… Tout cela a bien entendu lieu sur le terrain meme.

- Un écran géant retransmet les actions, mais aussi, et surtout, des publicités et des videos de l’équipe dans les années 60 et 70. En plein mtch nous avons également eu droit à la remise d’un prix pour un ancien joueur.

- Le public est mou. Quand je dis mou, c’est vraiment mou. Physiquement, il entre à merveille dans le cliché du gros américain qui ne connait pas grand chose d’autre que le McDO. Le public (même les fans les plus sévères) ne chante pas. Nous avons essayé de faire une hola mais ça n’a pas pris. Quant au cri de soutien AAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGOOOOOOOOSSSSSSSS!!!!!!! il est initié par le speaker. A vrai dire, ils sont plus occupés à aller acheter des parts de pizza, des pintes à $10 et des crèmes glacées. Bref, nous sommes les seuls à avoir essayé de mettre un peu d’ambiance. Je vous propose tout de meme ci-dessous le chant official de l’équipe, que je n’ai pas entendu chanté

«Go Toronto Argos go go go

Pull together fight the foe foe foe

Scoring touchdowns for the blue on blue

The Argos will win for you!»

Toutefois, voir un match aura été une experience sympathique, ne serait-ce que pour voir comment tout ce show est orchestré. J’espère avoir le loisir de vous raconter un jour un match de baseball ou de hockey sur glace (mais pour ce dernier, il faut s’accrocher car les places sont chères et recherchées).