
Mission n°1 : prendre un abonnement téléphonique canadien. Rendez-vous sur le campus chez Fiddo, sur un stand tenu par des étudiants qui arrondissent par là leur fin de mois. Notre voisin français à Assiniboine Road galère depuis quelques jours déjà pour activer son compte. Par ailleurs, devant les tarifs pratiqués par Fiddo, nous décidons d’aller voir ailleurs, chez Virgin, à Yorkdale, un mall accessible en metro lorsque l’on va vers Toronto. Yorkdale est un mall pour lequel il est preferable d’avoir un portefeuille bien fourni. Si l’on trouve les incontournables tells H&M ou Zara, l’ambiance est plutôt Ralph Lauren ou encore mieux Louis Vuitton. Direction le mini stand de Virgin (pas un magasin, juste un stand). Ne restant que quelques mois, nous n’avons pas d’autre choix (quelque soit l’opérateur d’ailleurs) que de souscrire à une «mobicarte», plus précisément à la formule «pay as you go». C’est complexe au Canada. Il nous faut acheter un telephone pour $50 (il n’y a pas de carte sim chez Virgin, et chez Fiddo ou un autre opérateur, il nous aurait fallu acheter une carte sim pour le meme prix environ). Voilà comment ça fonctionne : nous achetons chaque mois une carte (nous prendrons celle à $25) et nous choisissons ensuite une des nombreuses formules. Nous avons retenu celle à $20 qui nous autorise les textos illimités et les communications à 10 cents la minute (attention au Canada on paye également lorsqu’on reçoit des appels…). Avec une carte à $25 et une formule à $20, il nous reste $5 de communication à 10 cents la minute, ce qui fait 50 minutes de communication. Synpathique non? By chance on à une carte à $50 offerte le premier mois. Au passage voici nos numéros avec l’identifiant nécessaire pour nous appeler depuis la France : Clémence 001 416 912 9578 / Moi meme 001 647 238 9604
Mission n°2 : la banque. Nettement moins épique que le telephone. Nous avons ouvert un compte commun à la BMO, la banque of montreal, avec chacun une carte bancaire. Quelques minutes ont suffit. Nous n’avons qu’un compte chèque ce qui n’empêche pas qu’à chaque utilisation de la carte nous devons choisir entre payer à credit ou faire débiter sur notre compte, et ensuite si nous voulons payer avec notre compte chèque ou bien avec notre compte épargne (que nous n’avons pas comm
e expliqué plus haut). Enfin, nous ne pouvons pas, avec notre carte bancaire, faire d’achats en ligne (ce qui ne me convient pas trop. I’ll go and talk with the banquière) et nous sommes limités à 30 transactions par mois.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire