Dernier jour dans le grosse pomme. C’est psychologiquement très dure. 10 heures de bus ce soir, pour se replonger dans le quotidien d’étudiant. Je m’en passerais volontiers.Nous allons aujourd’hui à Brooklyn, et nous empruntons pour cela la passerelle pour piétons, au dessus des voitures. C’est une belle promenade qui offre une vue superbe sur le lower Manhattan, un peu bruyante toutefois avec la circulation. Beaucoup de New Yorkais y font leur jogging du dimanche matin. Nous marchons dans Dumbo, entre la passerelle et le Brooklyn bridge. C’est un peu mort, après tout nous sommes dimanche. On sent que le quartier retrouve une jeunesse, avec des petits cafés, des librairies… installés dans de vieux entrepôts dont beaucoup cependant demandent à être rénovés. Les choses avancent doucement semble-t-il.
En nous dirigeant un peu plus dans les terres, nous croisons le marathon de New York et ses 30,000 coureurs. Quelle ambiance ! Tout le monde est dehors, à encourager les coureurs, à sonner la cloche. Les gens en profitent pour inviter des amis pour un pic nic devant chez eux. Les orchestres des écoles du quartier font la musique. Devant une église, c’est tout un ensemble de musique gospel qui, la messe terminée, chante à la gloire de Dieu : même les coureurs applaudissent. Nous avons du passer plus d’une heure parmi la foule, et nous n’avons pas vu la fin du peloton (et nous n’avions pas vu les premiers) ! Beaucoup de Français dans la course, pas mal d’Italiens et de Scandinaves également. Allez les Français !
Nous redescendons vers Dumbo pour manger dans, paraît-il, la meilleure pizzeria de NYC, Grimaldi's. Décevant. La pizza de Lombardi’s était bien meilleure, et le service n’était pas antipathique comme ici. Bof donc. Avec bien du mal, nous prenons plusieurs métros pour nous rendre dans le quartier de Williamsburg (il y a plusieurs quartiers dans Brooklyn). Petite halte au bord de l’eau pour admirer le soleil sur les façades des buildings de l’île de Manhattan. Williamsburg est, avec Dumbo, le quartier le plus à la mode sur Brooklyn. Il est extrêmement bobo, je dirais même très branché et parfois un peu underground. Beaucoup de jeunes couples, de petits cafés, de magasins de fringues vintages… C’est vraiment différent de Manhattan, même si le fait qu’on était dimanche fausse quelque peu la comparaison. C’est calme, parfois un peu désert. On y reviendra en semaine pour voir.
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