jeudi 29 octobre 2009

First day in NYC

Hi everyone. J’écris vite avant que nous partions nous balader dans NY. Par ailleurs, désolé pour le silence sur ce blog ces dernières semaines.

Nous sommes arrivés avant hier soir à NYC, en soirée (de nuit) et sous une pluie légère. Avec bien du mal (quel galère ce métro), nous avons rejoint notre appart dans le Lower Manhattan, à 250 mètres de Ground Zero. Affamés, nous n’avons pas pu résister à l’appel de « la plus vieille pizzeria de New York », Lombardi’s.

Hier c’était programme musée et shopping : il pleuvait… Après un copieux et délicieux petit déjeuner chez Amy’s Bread, direction le Moma. Il y avait pas mal de monde : il y a des Français partout, c’est horrible. Je suis certain que c’était de loin la nationalité la plus représentée alors. Ils sont chiants ces Français. Enfin, c’est les vacances de la Toussaint je crois.

C’est pas mal le Moma mais on reste un peu sur sa faim dans tous les domaines : du design mais en très petite dose, trois Warhol, un Basquiat… Un peu léger tout ça. On verra au Met. En revanche niveau Cézanne, et surtout Picasso, c’est très bien fourni (Demoiselles d’Avignon…).

Il est 4h30pm et nous n’avons toujours pas mangé. Il y a un espace avec plein de restaurants dans le sous sol de la Central station, dont un qui propose plein de soupes en tout genre qu’on vous propose de goûter avant que vous ne fassiez votre choix : Great !

Il pleut toujours alors nous allons à Century21, un magasin de chaussures et vêtements qui donne sur Ground zéro, répertorié dans tous les guides pour la simple raison que vous pouvez trouver des chaussures Prada à $150 au lieu de $500. Bon c’est le bordel et il y a pas mal de trucs des saisons précédentes, mais en cherchant bien, on peut y faire des affaires.

Nous y avons retrouvé par pur hasard des Français qui sont en échange avec moi à Schulich (de l’esc rouen) et avons ainsi passé la soirée avec eux : resto chinois (moyen) puis blues dans Greenwich Village. Deux groupes : un mec en solo qui jouait du blues de la Nouvelle Orléans, seul, assis sur sa chaise (super mais on est arrivé sur la fin) puis un blues plus électrifié (Gibson, basse, clavier, batterie), plus Chicago style et qui remuait bien. Super aussi !

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lundi 5 octobre 2009

La Nuit Blanche à TO

Toronto, comme de nombreuses autres métropoles, participe au festival des Nuits Blanches. La première a eu lieu à Paris en 2002. À TO, la Nuit Blanche est sponsorisée par Scotiabank, la plus internationale des banques canadiennes. Le concept est le même que partout ailleurs, c’est à dire un accès gratuit aux musées, institutions culturelles et autres espaces publics ou privés, et utilisation de ces lieux pour des installations ou des performances artistiques. À TO, l’accent est mis sur la scène contemporaine. On trouve donc principalement des installations vidéos, sonores, lumineuses et des performances assez curieuses.


Nous avons commencé par nous rendre dans une salle où avait été installé un ring de catch : Shaun El Conquistador Leonardo (artiste et catcheur) ainsi que 19 catcheurs pro du Canadales devaient combattre les yeux bandés jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un debout. Le spectacle commençant à 11 heures, nous n’avons rien vu à part des membres du public qui s’essayaient eux aussi au catch (très soft) les yeux bandés. Assez marrant mais vite lassant.

Nous avons un petit peu déambulé pour nous rapprocher du Ontario Centre for Art and Design, la plus vieille et plus grande université du Canada pour ce sujet, et dont l’un des bâtiments ressemble à une espèce de vaisseau spatial qui se serait posé sur des bâtiments en brique. C’est vraiment sympa et j’aimerais bien y entrer à l’occasion pour voir tout ça de l’intérieur. J’ai fait ce que je pouvais pour les photos. Sur place nous avons eu droit à des installations vidéos, des espèces d’oursons gonflés, de la fumée et des vaches réinterprétées. Passage ensuite à l’AGO, Art Gallery of Ontario, architecté par Franck Gehry, pour une expo de photos d’Edward Steichen, photographe pour Vogue et Vanity Fair dans les années 20 et 30. Beaucoup de portraits de star en plus de photos de mode. Steichen, c’est assez curieux, plonge quasiment tous les visages dans l’ombre.


Pour finir, et ce sera de loin la chose la plus intéressante, nous sommes allés regarder des films des frères Lumières et de Méliès, dont les grands classiques que sont l’arroseur arrosé et Le Voyage dans la Lune. Un pianiste accompagnait les films, en live. Si vous pouvez revoir les films de Méliès faites le : les effets spéciaux ainsi que les histoires, sont à mourir de rire.


J'allais oublier: avant de reprendre le métro, nous sommes passés devant une "attraction" qui consistait à aller danser, pour ceux qui étaient intéressés, avec une "mariée" sur un trampoline déguisé en gâteau de mariage géant. Pour faire plus simple: vous prenez un gâteau de mariage avec les figurines en plastique du marié et de la mariée et vous leur demandez de sauter n'importe comment. Voilà le concept.


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Soirée crêpes au 1103

Vendredi soir, c’est à dire le 2 octobre, la petite troupe française dont nous faisons partie a organisé une soirée crêpes et invité pour l'occasion tous les étudiants en échange. Nous nous sommes ainsi retrouvés à préparer des crêpes pour une trentaine de personnes, ce qui bien entendu, a nécessité la constitution d’équipes de choc pour :

  1. Rassembler un maximum de poêles, de saladiers et d’ustensiles de cuisine
  2. Faire les courses pour la pâte et les garnitures
  3. Faire la pâte
  4. Cuire les crêpes
  5. Cuire la garniture

La soirée a eu lieu dans notre appartement – notre suite devrais-je dire – car nous sommes avec Clémence les seuls à avoir un deux pièces. La moquette souffre encore d’une bouteille de rhum renversée et des morceaux de chips éparpillés la grattent sans arrêt. Je devrais aller louer un aspirateur au Housing Office : $1 pour une heure…

Not much to say, si ce n’est qu’on a réussi à ne pas se marcher dessus et que nous n’aurions jamais du mettre les pommes à côté des garnitures salées : les pommes, quand elles sont passées à la poêle, ressemblent tellement à des pommes de terre.

Encore une chose : les étudiants étrangers – devrais-je dire non Français – font preuve d’un sens civique profond : nous avons tous fait la queue, patiemment, sans déborder, sans doubler, pour nous servir chacun notre tour une crêpe et quelque chose à boire. Rien à voir avec le « tous sur le buffet » comme on sait bien le faire chez nous.

LES PHOTOS (j'ai fait de mon mieux sans grand angle et par refus d'utiliser le flash)